
Aunque editada en 1843, la portada afirma que el Cours de philosophie hermetique ou d’alchimie en dix-neuf leçon de Cambriel fue acabado en 1829. Para servir de ilustración a la lección segunda, Cambriel insertó un dibujo del relieve de Saint-Marcel.
En lugar del rey triplemente coronado ahogándose en mercurio, Cambriel ve en el sepulcro de la base un «homme qui est dans une caisse, … entouré et couvert de flammes de feu». En el dibujo las llamas son inequívocas. En cuanto al obispo, el báculo ya no toca la cabeza del dragón y con la mano derecha, «porte un doigt à sa bouche, pour dire à ceux qui le voient et qui viennent prendre connaissance de ce qu’il représente : Si vous me reconnaissez et devinez ce que je représente par cet hiéroglyphe, taisez-vous ! N’en dites rien !»
*A pesar de que ocupa tres páginas con citas de su explicación al jeroglífico en el Traité élémentaire de science occulte (1888, 5e edit, 1898) , en la La Pierre philosophale, preuves irréfutables de son existence ( 1889; no hemos conseguido consultarla en francés, citamos de Alquimia. Tradición que no murió, digitalizada en formato texto), hablando de los alquimistas del siglo XIX, tras mencionar a Cyliani y Tifferau, dice Papus: «A continuación viene el menos serio de todos, Louis Paul François Cambriel (1784-1850), autor de un deficiente tratado que lleva por título La alquimia en 19 lecciones».
Revenons sur nos pas et arrêtons-nous au portail sud, appelé encore porche de Sainte-Anne. Il ne nous offre qu’un seul motif, mais l’intérêt en est considérable, parce qu’il décrit la pratique la plus courte de notre Science et mérite d’être, à cet égard, classé au premier rang des paradigmes lapidaires. […]
L’emblème hermétique de Notre-Dame, qui avait déjà, au XVIIè siècle, fixé l’attention du sagace De Laborde, occupe le trumeau du porche, du stylobate à l’architrave, et s’y trouve sculpté par le détail sur les trois côtés du pilier engagé. C’est une haute et noble statue de saint Marcel, au chef mitré, surmonté d’un dais à tourelles et dépourvue, selon nous, de toute signification secrète. L’évêque se tient debout sur un dais oblong finement fouillé, orné de quatre colonnettes et d’un admirable dragon byzantin, le tout supporté par un socle bordé d’une frise et que relie au soubassement une moulure à talon renversé. Dé et socle ont, seuls, une réelle valeur hermétique.
Malheureusement ce pilier, si magnifiquement décoré, est presque neuf : douze lustres* nous séparent à peine de sa réfection, car il a été refait et… modifié.
*Con este dato, hay que situar el redactado hacia 1920.
* Damos el título tal como lo escribe D. Kahn en “Alchimie et architecture”, en Aspects de la tradition alchimique au XVIIe siècle (1998), pág. 318, que reproduce el soneto y de quien hemos tomado también los otros datos
En el dosel, Fulcanelli ve, como Cambriel, una cabeza humana emergiendo entre llamas.
C’est là le sel des philosophes, le roi couronné de gloire, qui prend naissance dans le feu […]. De ce roi, le dé ne montre que le chef, émergeant des flammes purifiantes. Il ne serait pas certain, à l’heure présente, que le bandeau frontal gravé sur la tête humaine appartienne à une couronne ; on pourrait aussi bien y discerner, d’après le volume et l’aspect du crâne, une sorte de bassinet ou de berruier. Mais nous possédons, heureusement, texte d’Esprit Gobineau de Montluisant, dont le livre fut écrit « le mercredy 20 de may 1640, veille de la glorieuse Ascension de Nostre Sauveur Jésus-Christ », et qui nous apprend positivement que le roi porte une triple couronne.
Si le lecteur de Cambriel se rend à son invitation, il ne trouvera sur le trumeau de la porte Sainte-Anne que l’exotérisme légendaire de saint Marcel. Il y verra l’évêque tuant le dragon en le touchant de sa crosse, ainsi que le rapporte la tradition. Qu’il symbolise, au surplus, la vie de la matière.
Le texte est accompagné d’une planche gravée, d’un bien mauvais dessin, — ce qui est peu de chose, — mais notoirement truqué, — ce qui est grave. Saint Marcel y tient une crosse, courte comme un drapeau de garde-barrière ; la tête est coiffée d’une mitre à décoration cruciforme, et, superbe anachronisme, l’élève de Prudence est barbu ! Détail piquant : dans le dessin de face, le dragon a la gueule de profil et ronge le pied du pauvre évêque qui semble, d’ailleurs, s’en soucier fort peu. Calme et souriant, il s’applique, de l’index, à clore ses lèvres dans le geste du silence commandé.
Le contrôle est aisé, puisque nous possédons l’oeuvre originale, et la supercherie éclate au premier coup d’oeil. Notre saint est, selon la coutume médiévale, absolument glabre ; sa mitre, très simple, n’offre aucune ornementation ; la crosse qu’il soutient de la main gauche, s’applique par son extrémité inférieure sur la gueule du dragon. Quant au geste fameux des personnages du Mutus Liber et d’Harpocrate, il est sorti tout entier de l’imagination excessive de Cambriel. Saint Marcel est représenté bénissant, dans une attitude pleine de noblesse, le front incliné, l’avant-bras replié, la main au niveau de l’épaule, l’index et le médius levés.
En 1929, tres años después de la publicación de Le mystères des catherales, se publicó la obra, póstuma, de Grillot de Givry Le musée des sorciers, mages et alchimistes, obra interesante profusamente ilustrada*. Grillot, comenta el pilar de san Marcelo y nombra a Cambriel y su interpretación. Luego explica, siguiendo casi paso a paso a Fulcanelli, pero sin nombrarlo, que la estatua que se podía ver en Notre-Dame era una copia moderna, colocada por Viollet-le-Duc en 1860, y que el original se encontraba en las Termas. Pero esta copia de las Termas, dice Grillot, fue sustituida hacia mediados el siglo XVI por otra estatua.
* Dos años después fue traducida al inglés y reeditada en 1971. Esta es la edición a la que tenemos acceso y de ella hemos tomado las imágenes.
Givry presenta, a lado y lado de la misma página, dos fotografías, una, del relieve de las Termas, idéntica a la fotografía que se incluiría en ediciones posteriores de El misterio (excepto en el pequeño detalle de la orientación de la voluta del báculo), en la que el obispo está afeitado, imparte la bendición con la mano a la altura del hombro y el báculo toca la cabeza del dragón alado.
La polémica estaba servida. Nos enteramos de ella por Canseliet en el prólogo de 1964 a la tercera edición de El misterio. En 1932 un tal Marcelle Clavel, de seudónimo Jean Reyor, acusaba a Fulcanelli de ligereza en su crítica a Cambriel, afirmando lo que ya había dicho Givry, que había un “tercer pilar”. Para refutar ese cambio realizado en el siglo diciséis Canseliet recurre, lo mismo que había hecho Fulcanelli para la triple corona, a Gobineau, que la describe a mediados del diecisiete. N’y a-t-il pas, tout simplement, que cette image, qui représenterait la statue enlevée, au siècle dernier, lors des travaux de Viollet-le-Duc, en réalité fut prise ailleurs qu’à Notre-Dame de Paris, si ce n’est même qu’elle offre le simulacre de tout autre personnage que l’évêque Marcellus de la Lutèce antique ?
[…]
Davantage, au mépris de toute exactitude, n’est-ce pas le fait d’une inconcevable irréflexion d’admettre qu’un restaurateur, de la période des Valois, poursuivant son initiative, à la fois coupable et singulière, aurait porté, dans un musée inexistant à son époque, la statue magnifique qui n’y est gardée, indubitablement, que depuis un bon siècle, dans une salle des Thermes exhumés, jouxtant le charmant hôtel reconstruit par Jacques d’Amboise ? Combien apparaîtrait extravagant par suite, que cet architecte du XVIe siècle eut eu, à l’égard de l’effigie gothique et imberbe, qu’il aurait remplacée, le souci de conservation, que le soigneux Viollet-le-Duc ne devait pas montrer, trois cents années plus tard, pour l’évêque barbu, oeuvre de son lointain et anonyme confrère !
Primera entrega: El misterio de la tercera estatua. Primera parte con un Apéndice y un Excurso (musical hasta que lo borren).
Segunda entrega: La que acabas de leer.
Tercera entrega: El misterio de la tercera estatua -3. La tercera estatua se nos aparece en momento de delirio.
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